La compatibilité relativiste exige d'abord de ne pas introduire un présent global mesurable. Le modèle v2 formule l'actualisation localement, et le volet quantique du modèle impose que les marginales locales restent invariantes dans les scénarios quantiques :
\[P(A\mid a)=\sum_B P(A,B\mid a,b)\quad\text{indépendant de }b\]
La compatibilité avec la mécanique quantique impose que la règle de Born soit retrouvée, au niveau d'un détecteur à résolution finie :
\[\pi_{\mathrm{pré}}(x,t)\approx |\Psi(x,t)|^2\,\Delta x\]
La compatibilité avec la relativité générale impose que la source géométrique reste formulée de façon covariante. Dans la V2, l'équation d'Einstein est écrite avec la matière visible et la variable d'actualisation :
\[G_{\mu\nu}=\frac{8\pi G}{c^4}\left(T_{\mu\nu}^{\mathrm{vis}}+T_{\mu\nu}^{(\pi)}\right)\]
La ligne à tenir est donc stricte : Born pour les statistiques, non-signalisation pour les corrélations, covariance pour la gravité, et aucun présent universel caché.